Accueil Blog

12/04 Rencontre débat sur l’Abolition de la valeur avec Bruno Astarian

0

Conférence/Débat avec Bruno Astarian pour son dernier livre, l’Abolition de la Valeur
L’Abolition de la valeur revisite la théo­rie marxiste de la valeur en tenant compte des condi­tions actuel­les du mode de pro­duc­tion capi­ta­liste et notamment des caractéristiques pratiques, et non abstraites, du travail producteur de marchandise. Qu’attendons nous d’une société sans tra­vail – ce qui ne veut pas dire sans pro­duc­tion, mais sans usines, sans chro­no­mè­tres, sans souf­frances ?

Présentation de l’éditeur :

Pour Marx, l’abo­li­tion de la valeur consiste en la sup­pres­sion de l’échange et son rem­pla­ce­ment par une économie pla­ni­fiée où les hommes tra­vaillent avec enthou­siasme à la satis­fac­tion de leurs besoins (le pre­mier d’entre eux étant le tra­vail lui-même). Et sa théo­rie de la valeur est tout impré­gnée de ce point de vue. L’objet de L’Abolition de la valeur est de revi­si­ter la théo­rie marxienne de la valeur en tenant compte des condi­tions actuel­les du mode de pro­duc­tion capi­ta­liste – sans remet­tre en cause la tra­jec­toire d’ensem­ble du Capital. La dif­fé­rence essen­tielle avec l’époque de Marx est qu’il est devenu impos­si­ble d’envi­sa­ger le com­mu­nisme comme une économie d’« hommes libres » gérant leur tra­vail par une pla­ni­fi­ca­tion com­mune.
Notre époque permet de mettre au concret la théo­rie de la valeur en s’appuyant sur les carac­té­ris­ti­ques pra­ti­ques, et non pas abs­trai­tes, du tra­vail pro­duc­teur de mar­chan­di­ses. Cela a des consé­quen­ces déci­si­ves sur la façon d’envi­sa­ger l’abo­li­tion de la valeur et l’au-delà du capi­tal et du tra­vail. Car il faut main­te­nant com­men­cer à réflé­chir à ce que pour­rait être une société sans tra­vail – ce qui ne veut pas dire sans pro­duc­tion, mais sans usines, sans chro­no­mè­tres, sans souf­france.

Bruno Astarian s’inté­resse depuis qua­rante ans aux pro­blè­mes théo­ri­ques du com­mu­nisme, et a par­ti­cipé à la for­ma­tion du cou­rant dit de la « com­mu­ni­sa­tion ». Il a notam­ment publié Le Travail et son dépas­se­ment (Senonevero, 2001) et Luttes de clas­ses dans la Chine des réfor­mes (Acratie, 2009).

Rendez-vous à partir de 18h le 12 avril 2018 au Jusqu’ici, 169 grande rue de la Guillotière, 69007 Lyon, métro Garibaldi.

29 mars 2018 : Marx et l’écologie avec Timothée Haug

0
Marx et ecologie

Contrairement aux idées reçues, Karl Marx s’est penché de près sur la destruction des conditions naturelles d’existence causée par le mode de production capitaliste. Même si le terme écologie n’est pas encore utilisé dans un sens politique au moment où il écrit, l’idée d’une rupture de l’échange métabolique entre les hommes vivant en société et leur environnement naturel fournit un premier cadre théorique pour penser une crise écologique du capitalisme.

En considérant ces premières esquisses écologiques de Marx, il reste nécessaire d’interroger la pertinence de cet héritage théorique pour penser notre situation actuelle. Timothée Haug montrera que la référence à Marx peut nous servir de boussole pour nous repérer dans le champ de l’écologie politique contemporain, en critiquant d’une part l’essentialisme de l’écologie profonde et d’autre part le technicisme de l’éco-modernisme. Ces deux variantes dominantes du discours écologique éludent les rapports sociaux qui structurent notre rapport collectif à la nature. C’est là s’empêcher par avance d’envisager la résolution de la crise (des crises) écologique(s) actuelle(s) par un bouleversement de notre mode de production.

Sur cette base, il sera alors possible et nécessaire de critiquer l’idéologie réformiste aujourd’hui déployée dans la perspective d’une gestion étatique des contradictions écologiques du capitalisme.

Timothée Haug, doctorant à l’École doctorale Humanités de Strasbourg, animera cette conférence le 29 mars 2018 à 18h au Jusqu’ici, 169 grande rue de la Guillotière.

Pour en savoir plus

Six mois rouges en Russie, de Louise Bryant.

0

Jeune journaliste américaine, Louise Bryant se rend en 1917 en Russie, peu après la révolution de février. Elle y rejoint son compagnon, John Reed, journaliste lui aussi qui passera dans la postérité pour son œuvre majeure : Dix jours qui ébranlèrent le monde (réédité dans une superbe édition augmentée par Nada). Six mois rouges en Russie raconte à son tour cet instant révolutionnaire où tout bascula pour les prolétaires, en Russie, bien entendu, mais également dans le monde entier. Mais si le sujet est le même, le livre de Bryant n’est pas un simple résumé de ce que produira quelques mois plus tard Reed. En se rendant à des endroits différents, en parcourant la Russie avec une autre temporalité et en se préoccupant de sujets distincts de son compagnon, Louise Bryant offre de nombreux articles originaux. Le livre se présente comme un recueil des textes qui parurent en 1918 dans la presse américaine.

L’arrivée de Louise Bryant en Russie révolutionnaire

Dès le départ, le ton est donné par Louise Bryant : ce livre sera un carnet de voyage d’un monde qui est en train de chavirer. Les premiers articles racontent le voyage vers Petrograd et l’arrivée en Russie révolutionnaire. Dès les premières pages, nous rencontrons aussi bien une princesse qui se voit confisquer son maquillage,des soldats épris de doute, mais qui n’ont qu’une envie : la fin de la guerre, ou encore un vieux révolutionnaire qui peut enfin rentrer chez lui et qui pense que tout est gagné. L’autrice nous surprend à nous attacher à ces personnes simples, qui sont celles qui font vivre la révolution, s’emparant de la question politique en la protégeant les armes à la main s’il le faut ou, parfois, doutant sincèrement de ce qu’ils vont advenir. Lorsque Louise Bryant arrive à Petrograd, la situation est loin d’être apaisée : des rumeurs laissaient entendre que Kerenski, alors à la tête du gouvernement provisoire, vient de se faire assassiner.

Smolny et les grandes figures de la révolution

Rapidement, nous comprenons que l’endroit où tout se passe est l’institut Smolny, cet ancien couvent qui devint après la révolution de février le quartier général du parti bolchevik. Louise Bryant nous y décrit les réunions qui ne finissaient jamais, ses rencontres avec les personnes qui comptent le plus lors de ces journées qui changèrent les rapports de forces : Lénine, bien sûr, dépeint comme relativement inaccessible, mais comme un grand théoricien de la révolution, Trotski ensuite, montré comme un remarquable orateur qui savait mobiliser les foules. Kerenski en tant que figure majeure de cette période est également présenté. Il prend place dans les chroniques comme un jeune homme dépassé par les évènements et à la traine de l’histoire. Les femmes ont également une place très importante dans cette histoire de la révolution en Russie. Nous pouvons ainsi lire un article complet sur Catherine Breshkoviski, la grand-mère anarchiste de la révolution et Maria Spiridinova, une socialiste-révolutionnaire de gauche qui contribua grandement à l’alliance entre son parti et les bolcheviks. Louise Bryant confronte également les bilans de Kollontaï et de l’ancienne ministre de l’Assistance sociale : la bourgeoise Panina . À travers ces figures nous voyons deux mondes qui s’affrontent : l’ancien, dépassé et perdu et le nouveau, révolutionnaire et triomphant.

Le peuple en marche

Tableau de Pierre Broué

Mais Six mois rouges en Russie n’est pas un bottin mondain de la période révolutionnaire, Louise Bryant s’attache à raconter le peuple, véritable âme de la révolution. Là aussi, les femmes jouent un rôle prépondérant. La journaliste n’hésite pas à se rendre au Palais d’hiver alors menacé de bombardement par le croiseur Aurora pour rencontrer les femmes soldates, comprendre leurs motivations à soutenir Kerenski puis raconter leur adhésion au bolchévisme. Tout comme John Reed, elle participe à tous les moments importants de cette période : le congrès démocratique, la chute du palais d’hiver ou l’assemblée constituante. Elle rend également compte des petits moments révolutionnaires, mais qui se révèlent ô combien important : les funérailles rouges à la suite du massacre de Moscou, les habitudes des gardes rouges, le fonctionnement des tribunaux révolutionnaires ou encore la vie des enfants russes.

Le bouleversement politique

Louise Bryant n’hésite pas également à analyser la politique des bolcheviks et des autres groupes politiques. Dès le début du livre, elle nous propose un rappel des partis en présence et de ce qu’ils représentent. Puis elle revient sur les différentes politiques sociales, le déclin de l’Église alors pourtant toute puissante, la liberté d’expression et le poids des propagandes respectives des partisans de l’ordre ou de ses détracteurs. Le but est clair : nous faire adhérer à cette révolution qu’elle voit comme une libération des êtres humains, une prise du pouvoir concrète du prolétariat qui s’occupe des affaires courantes de l’État. Sans hésiter à prendre parti, elle affirme à plusieurs reprises que les Américains se doivent de soutenir la jeune république.

Une œuvre complémentaire et indispensable

Six mois rouges en Russie n’est pas seulement un récit de voyage ou un livre secondaire. C’est surtout un livre complémentaire de celui de John Reed ou celui d’Emma Goldman deux ans plus tard, exposant une autre facette de la révolution, se penchant au plus près des sujets qui l’intéressait, particulièrement la question féministe. Nous ne pouvons que nous interroger sur le temps qu’il a fallu pour qu’il soit enfin traduit en France. Les éditions Libertalia ont abattu un travail essentiel et permettent à tout un chacun de découvrir ce livre.

Projection du film Panther suivi d’un débat

0

Dans l’amphi C occupé de Bron, nous projetterons le jeudi 30/11 à 19h le film Panther avec l’aide de l’amphi C solidaire.

En 1966, a Oakland, en Californie, Boby Seale et Huey P. Newton fondent les Black Panther Party. Ce film raconte la genèse du mouvement d’émancipation des Noirs américains et leur lutte contre la police californienne, à la manière d’un film d’action.

15/11 : Les communes en Ukraine soviétique avec Eric Aunoble

0

Communisme tout de suite : mouvement communesEric Aunoble, auteur de Le communisme maintenant. Le mouvement des communes en Ukraine soviétique (1919-1920) nous présentera son livre le 15 Novembre 2017 à 18h00 au Jusqu’ici (169 grande rue de la Guillotière, Lyon 7e). Gratuit

Il y a 100 ans, la révolution en Russie changea la face du monde.

Chose méconnue, en Ukraine, les paysans les plus pauvres se sont organisés en communes exigeants le communisme tout de suite. Et cela avec le soutien du parti Bolchevik. S’organisant dans les propriétés de la grande bourgeoisie foncière, les communes surprennent par leur avant-gardisme social. Même si ce n’était pas toujours réellement appliqué. Les femmes et les jeunes y avaient les mêmes droits que les hommes, les tâches ménagères et d’entretiens étaient partagés par tous et toutes, les décisions étaient collectives. Ces communes montraient alors toute la capacité créative de la classe ouvrière.

Cette aventure ne dura que quelques mois, de janvier à juin 1919 avant d’être renversé par les contre-révolutions. Tout d’abord la blanche, celle des partisans du Tsar, qui écrasèrent par la force et le meurtre les communards. Puis par les paysans “moyens” et koulaks qui reprochaient aux communes d’avoir des terres supplémentaires, pour finir par être délaissé par le parti Bolchevik, qui préféra mettre en avant les Sovkhozes, moins impopulaires.

Plus que voulant décrire les institutions, Éric Aunoble nous explique les attitudes des uns et des autres. Le communisme maintenant nous démontre que la lutte des classes était bien présente dans le milieu paysan et que le parti bolchevik, alors, laissait encore une large place à la base.

Eric Aunoble, doctorant de l’EHESS, est également auteur de La Révolution russe, une histoire française à la Fabrique. Il anime le site internet Kommuna.

Le communisme maintenant. Le mouvement des communes en Ukraine soviétique (1919-1920) est édité aux éditions aux nuits rouges, 18€30.

Pour en savoir plus :

Programme de l’année 2017-2018

0

Le programme de l’année 2017-2018 est sorti !

25 Octobre 2017 à 20h Ouvrir la voix d’Amandine Gay

Cinéma Opéra, 6 Rue Joseph Serlin, 69001 Lyon. 7€/5€
Projection du film Ouvrir la voix en présence de la réalisatrice, Amandine Gay, en partenariat avec Novembre Libertaire.
Ouvrir la Voix est un documentaire Afro-féministe. Il donne la parole pendant 120 minutes à celles qui sont le plus discriminées, invisibilisées. Elles abordent les violences que le système leur fait subir sur des sujets aussi divers que l’amour, le racisme, l’école ou le sexe.

15 Novembre 2017 à 18h Eric Aunoble pour Le communisme, tout de suite !

Jusqu’ici, 169 grande rue de la Guillotière, 69007 Lyon. Gratuit
Conférence/débat autour du livre d’Eric Aunoble, Le communisme, tout de suite !
Peu après la révolution russe, en Ukraine, les paysans les plus pauvres se sont organisés en communes exigeant le communisme tout de suite. Et cela avec le soutien du parti Bolchevik. Cette aventure ne dura que quelques mois, de janvier à juin 1919 avant d’être écrasée par les contre-révolutions.

29 Mars 2018 Timothée Haug pour Marx et l’écologie

Jusqu‘ici, 169 grande rue de la Guillotière, 69007 Lyon. Gratuit
Conférence/débat avec Timothée Haug, doctorant à l’université de Starsbourg, pour Marx & l’Ecologie.
Loin d’oublier l’enjeu écologique, comme le prétendent ses adversaires, Marx est l’un des premiers à s’être penché durant son siècle sur la contradiction entre le capitalisme et son environnement naturel. Contre celles et ceux qui prétendent réformer l’économie pour faire face à la crise écologique globale, une critique écologique de l’économie politique doit nous pousser à défendre une perspective révolutionnaire, en radicalisant la critique de la valeur et du travail.

Mai 2018 Sylvia Federici pour Point Zéro : propagation de la révolution

Lieu à définir, date précise à définir, rendez vous sur notre site. Gratuit
Conférence/débat avec Sylvia Federici, autour de son livre Point zéro : propagation de la révolution. Salaire ménager, reproduction sociale, combat féministe.
Sylvia Federici est une féministe marxiste. Elle est l’autrice du livre Caliban et la Sorcière sur le travail domestique non rémunéré et l’accumulation capitaliste. À partir des thématiques qu’elle aborde dans ces deux ouvrages nous discuterons de la nécessaire émancipation des classes et des genres.

Date à définir Bruno Astarian pour L’abolition de la valeur

Jusqu’ici, 169 grande rue de la Guillotière, 69007 Lyon. Gratuit
Conférence/Débat avec Bruno Astarian pour son dernier livre, l’Abolition de la Valeur
L’Abolition de la valeur revisite la théo­rie marxiste de la valeur en tenant compte des condi­tions actuel­les du mode de pro­duc­tion capi­ta­liste et nottament des caractéristiques pratiques, et non abstraites, du travail producteur de marchandise. Qu’attendons nous d’une société sans tra­vail – ce qui ne veut pas dire sans pro­duc­tion, mais sans usines, sans chro­no­mè­tres, sans souf­frances ?

Tout le long de l’année

  • Table Rase propose des projections en partenariat avec le Collectif des étudiant-e-s étrangers de Lyon, sans papiers et solidaires, rendez vous sur le site pour le programme.
  • Table Rase propose également des formations autour des ouvrages et des problématiques que nous soulevons à travers les conférences. N’hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéréssé‑e‑s.

Pour compléter le programme, qui-sommes nous ?

Qui sommes nous ?

Table Rase est une association qui organise des conférences et lectures avec un regard marxiste sur l’histoire, l’économie et les luttes sociales ; elle a pour volonté d’être un lieu d’échange et de partage de connaissances dans le but de décoder et discuter les différents aspects qui structurent notre société (rapports d‘exploitation et questions d’émancipation : capitalisme, racisme, impérialisme et colonialisme ; féminisme, questions de genres et d’identités sexuelles…).
Dans le cadre des conférences, l’association sollicite l’intervention de militant-e-s, d’universitaires, de chercheurs et chercheuses, de différents courants et de différents pays. Ces conférences s’adressent à toutes et tous ; elles sont publiques et filmées, consultables sur notre site internet et retranscrites sous forme de brochures que nous éditons.
Les « formations », sous forme de lectures collectives, s’appuient sur des textes (ou autre : films documentaires, fictions…) proposés à tour de rôle par les participant-e-s et ces médias constituent une base de réflexion. Table Rase s’applique ainsi à ne pas être un cercle académique de « spécialistes » mais un espace de réflexion ouvert et accessible.
Il nous semble nécessaire d’étudier les conditions dans lesquelles nous menons nos luttes, afin d’agir pour sortir du système capitaliste et de le faire dans un cadre collectif, qui puisse rassembler les exploité.e.s et les opprimé.e.s en vue d’une société émancipatrice où les besoins humains seront pleinement satisfaits.
Le socialisme a été confondu avec trois choses : la social-démocratie des puissances occidentales, l’industrialisation d’État (ou capitalisme d’État) dans les pays de l’Est (stalinisme, etc.), les aspirations progressistes portées par les mouvements nationaux anti‑impérialistes dans les pays opprimés.
Certain-e-s affirment que le marxisme est dépassé, archaïque et qu’il faudrait un « socialisme nouveau », « du 21ème siècle ». Nous affirmons au contraire que le marxisme est actuel et international et qu’il fournit une grille d’analyse indispensable pour appréhender le monde et fonder une action révolutionnaire.
L’histoire et l’analyse des luttes passées et présentes, des écueils ou impasses rencontrés par les mouvements émancipateurs à travers le monde, et un état des lieux des rapports de force en cours constituent un préalable à nos luttes actuelles en vue d’une transformation révolutionnaire de la société.

Le programme à télécharger, à imprimer, à diffuser :programme table rase 2017 2018 rectoprogramme table rase 2017 2018 verso

25/10 : Projection d’Ouvrir la voix d’Amandine Gay suivie d’un échange avec la réalisatrice

0

Dans le cadre de Novembre Libertaire, Table Rase invite au cinéma Opéra Amandine Gay pour présenter son dernier film : Ouvrir la voix.

Suite au documentaire un échange et un débat aura lieu avec la réalisatrice.

Ouvrir la Voix est un documentaire Afro-féministe. Il donne la parole pendant 120 minutes à celles qui sont le plus discriminées, invisibilisées. Elles abordent les violences que le système leur fait subir sur des sujets aussi divers que l’amour, le racisme, l’école ou le sexe.
Réalisé en deux ans entre la France et la Belgique, ce documentaire sort au cinéma le 11 octobre 2017.

Le film

« Ouvrir La Voix » est un documentaire sur les femmes noires issues de l’histoire coloniale européenne en Afrique et aux Antilles. Le film est centré sur l’expérience de la différence en tant que femme noire et des clichés spécifiques liés à ces deux dimensions indissociables de notre identité « femme » et « noire ». Il y est notamment question des intersections de discriminations, d’art, de la pluralité de nos parcours de vies et de la nécessité de se réapproprier la narration.

Amandine Gay‘Ouvrir La Voix’ est né de mon désir d’occuper l’espace public et d’expliquer pourquoi l’effacement des discriminations subies par les femmes noires en France et en Belgique est aussi problématique que politique. (…) ‘Ouvrir La Voix’ est ma façon de célébrer l’histoire de la résistance des femmes noires qui depuis le marronnage, en passant par la créolité, le panafricanisme, la négritude et l’afroféminisme ont toujours inventés des outils leur permettant
de ne pas être réduites au silence. Ce film est pour celles qui se sont battues avant nous et un témoignage pour celles qui viendront après nous.
Amandine GAY, réalisatrice

Le cinéma Opéra se trouve au 6 Rue Joseph Serlin, 69001 Lyon, métro Hotel de ville -Louis Pradel.
Séance le 25/10/2017 à 20h, durée 120 minutes.
Prix : normal : 7 euros, réduit : 5.5 euros (+65 ans, -18 ans, étudiants, chômeurs)

Journées d’été 2017 : programme

0
Programme journées d'été 2017

Comme tous les ans depuis maintenant 6 ans, Table Rase a organisé le week-end du 1, 2 et 3 septembre ses journées d’été. Une trentaine de membres et de proches intéressés ont répondus à l’appel.

Le programme des débats a été le suivant :

  • Féminisme : La reproduction de la force de travail (Groupe Féministe Matérialiste)
  • Histoire : La révolution russe (Union Pour le Communisme)
  • Société : Combattre les violences policières (Collectif Ali Ziri)
  • Actualité : Les ordonnances Macron, que sont-elles, comment les combattre ?

À cela s’ajoute une lecture de textes d’ Alexandra Kollontaï & Monique Wittig.

Colonialisme : lectures de Rosa Luxembourg & Frantz Fanon

0

Lors de la conférence du 12 novembre 2016 sur Rosa Luxembourg et le colonialisme par Dominique Poiré (du blog Comprendre avec Rosa Luxembourg), une lecture de textes de Frantz Fanon et de Rosa Luxembourg sur ce thème nous était proposé par Sabrina Lorre.

Les deux textes dont sont extraits cette lecture sont :

  • Peau noire, masques blancs, de Frantz Fanon (1952, Points/Seuil)
  • Martinique de Rosa Luxembourg (1902, Texte sur Marxist.org)

 

Soirée de solidarité au groupe Femmes Marocaines pour l’émancipation

0
Femmes Marocaines pour l'émancipation

Vendredi 9 juin à l’atelier des canulars (91 rue Montesquieu, Lyon 7)

Bouffe – rencontre – projection documentaire – bar

Programme :

  • 19h : bar et restauration prix libre. Au menu : soupe marocaine, houmous, Tsatsiki, thé à la menthe.
  • 20h15 : projection de « Casa Textile » 2010: les ouvrières du textile au cœur de la crise. Casablanca, capitale industrielle du Maroc, concentre la plus importante production du textile du Maroc. A travers leurs luttes, les ouvrières et ouvriers témoignent de leurs résistances dans le contexte de crise mondiale. Réalisation Souad Guennoun
  • 21h : Présentation du groupe féministe et skype avec une des militantes

Présentation du groupe Femmes Marocaines Pour L’émancipation  :

« Notre groupe est composé de femmes de différentes générations et différentes appartenances. Certaines d’entre nous sont étudiantes, d’autres syndicalistes, chômeuses ou militantes associatives. Nous avons pour projet de développer plusieurs axes :

– production d’une revue d’information et d’analyse sur les conditions des femmes,
– élaboration d’un matériel d’éducation antisexiste
– intervention dans les mouvements sociaux et syndicaux pour que la question des discriminations touchant les femmes soit présente
– ouverture de centre d’accueil et d’écoute pour les femmes victimes de violences -défense du droit à l’avortement libre et gratuit
– reconnaissance du combat LGTB »

Co-organisé par Association Tillandsia, Collectif des étudiant-e-s étrangers de Lyon, sans papiers et solidaires, Groupe Féministe Matérialiste, Super Féministes, Table Rase, Tahadi Emancipation démocratique -Maroc.

Réseaux sociaux

609FansJ'aime
104SuiveursSuivre
112AbonnésS'abonner

Lettre d'information


array(33) { ["custom_title"]=> string(11) "À venir..." ["custom_url"]=> string(0) "" ["block_template_id"]=> string(19) "td_block_template_9" ["header_text_color"]=> string(1) "#" ["header_color"]=> string(1) "#" ["top_border_color"]=> string(1) "#" ["bottom_border_color"]=> string(1) "#" ["accent_text_color"]=> string(1) "#" ["limit"]=> string(1) "5" ["offset"]=> string(0) "" ["post_ids"]=> string(0) "" ["category_id"]=> string(1) "3" ["category_ids"]=> string(0) "" ["tag_slug"]=> string(0) "" ["autors_id"]=> string(0) "" ["installed_post_types"]=> string(0) "" ["sort"]=> string(0) "" ["td_ajax_filter_type"]=> string(0) "" ["td_ajax_filter_ids"]=> string(0) "" ["td_filter_default_txt"]=> string(3) "All" ["td_ajax_preloading"]=> string(0) "" ["ajax_pagination"]=> string(0) "" ["ajax_pagination_infinite_stop"]=> string(0) "" ["class"]=> string(44) "td_block_widget td_uid_17_5ae168110c24e_rand" ["border_color"]=> string(0) "" ["separator"]=> string(0) "" ["el_class"]=> string(0) "" ["css"]=> string(0) "" ["td_column_number"]=> int(1) ["color_preset"]=> string(0) "" ["border_top"]=> string(0) "" ["tdc_css_class"]=> string(28) "td_uid_17_5ae168110c24e_rand" ["tdc_css_class_style"]=> string(34) "td_uid_17_5ae168110c24e_rand_style" }